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Les menus du chapitre chauffage

Mise à jour : 2012-05-30.



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Préambule :

Avec l'augmentation, important en 2006, (encore plus en 2008 avec le baril à 150 $), du prix du fuel et du gaz, il me semble important de faire partager mon expérience dans le changement de la source d'énergie.
La solution proposée n'est pas une solution connue, et présente pas mal d'avantages. C'est en cela qu'elle est intéressante.
Je vous propose de parler du remplacement, dans ma maison, d'un chauffage central au fuel par un chauffage central à l'électricité.

Ce chapitre a un succès que je n'attendais pas, vos courriels en témoignent.
Je peux vous garantir que le contenu de ce chapitre est complété en fonction de vos remarques et questions qui sont les bienvenues.
En tant que particulier qui ne travaille pas dans le milieu de l'énergie ou du chauffage, je n'ai aucun intérêt vanter cette solution plus qu'une autre.
Si j'en parle c'est que le suis convaincu de la performance de cette solution et de sa méconnaissance.
Enfin j'aime donner, quand l'occasion se présente, un petit coup de patte aux publicités outrageusement trompeuses.



La solution initiale

Mise à jour : 2009-02-07.


J'ai acheté une maison "2 faces et demi" (compte tenu du décalage en profondeur) équipé d'un chauffage au fuel.
Cette maison fait partie d'un lotissement construit entre 1975 et 1978 qui comprend 100 maisons identiques.
La différence entre les maisons vient de l'orientation de ces maisons entre elle,  et du terrain.
Le chauffage initial de ces maisons est électrique par convecteur, ce qui n'est pas ce que l'on fait de mieux.

Cette maison comprenais :
Un sous sol totalement enterré de 60 m2 et non chauffé.
Un rez de chaussé de 60 m2 avec un garage de 20 m2 non chauffé.
Un étage de 60 m2.
L'isolation est constitué de cloison de plâtre sur les murs avec sans doute de la laine de verre derrière, de vitre à double vitrage de faible épaisseur 4-4-4, de 20 cm de laine de verre dans les combles initialement + le tassement au fil du temps, et de 5 cm de laine de verre sous le plafond du sous sol, dans les zones chauffées au dessus.

Le précédant propriétaire, pour faire des économies de chauffage, s'est fait installer un chauffage central au fuel, avec la chaudière et les cuves de fuel dans le sous sol.
Le sous sol étant totalement enterré, la ventilation du sous sol est assuré par deux petites ouverture de 40x8 cm dans deux angles.
Chaudière et cuves étaient distant d'un mètre sans la moindre séparation par des cloisons.
Le conduit de cheminée sortait du sous sol a l'extérieur, et le haut de la cheminée se trouvait à la hauteur des fenêtre du premier étage.
Mon voisin a eu la "chance" d'avoir cette cheminée à 3 m de la fenêtre de sa chambre...
Des radiateurs à eau ont été installés dans toutes les pièces chauffées, et l'installation n'est pas critiquable a ce niveau.

Le constat en vivant dans la maison était sans appel :
Le sous sol était inexploitable a cause des odeurs de fuel : Ne croyez pas ceux qui disent qu'une installation au fuel cela ne sent pas.
J'ai ajouté une VMC de 300 m3/heure dans le sous sol. Les odeurs ne remontaient plus, mais le linge qui séchait dans le sous sol sentait quand même le fuel.
Ma fille avait la fenêtre de sa chambre à 1 m de la sortie de la cheminée. Elle était asthmatique avec le traitement qui va avec (Ventoline).
Une chaudière au fuel est bruyante, et me réveillait la nuit. (Le quartier est très calme).
Enfin mon voisin m'a fait comprendre qu'une simple lettre recommandée suffisait pour me faire arrêter le chauffage et la production d'eau chaude qui va avec.
Pourquoi ne l'a t'il pas fait dès le premier jour d'installation avec le vrai coupable sous la main ?
(Pour avoir rencontrer l'installateur, j'ai la preuve qu'il a fait signer un papier dégageant sa responsabilité pour l'installation non conforme de la cheminée).



Les solutions de rechange

Mise à jour : 2010-09-29.


Fuel amélioré :

La première solution était de rester avec un chauffage fuel en faisant réaliser une cheminée au norme, qui remonterai du sous sol jusqu'au sommet du toit, en traversant le séjour et une chambre.
Le voisin ne pouvait plus rien dire.
Ma fille recommencerai a respirer dans sa chambre.
Mais les cuves et la chaudière resteraient dans le sous sol qui resterai inexploitable.


Gaz :

Le gaz n'arrive pas chez moi...
La chaudière aurait été dans le sous sol, et il aurait fallu faire un conduit de cheminée aux normes.
Faire enterrer une cuve de gaz dans le jardin était possible, mais ne me tentait pas.


Retour aux panneaux chauffants dans chaque pièce :

La solution consistait a virer purement et simplement les radiateurs dans les pièces, les tuyaux, la chaudière fuel, les cuves.
A la place il aurait fallu installer des panneaux radian dans toute les pièces, et un ballon d'eau chaude dans le sous sol.
La maison était initialement conçue pour le chauffage électrique, les fils de branchement des panneaux étaient encore en place.
J'ai regardé de près cette solution, mais l'installateur "Promotelec" était plus préoccupé par le label que par le bilan financier global...


Solutions écologiques :

Des capteurs sur le toit, ou une éolienne ne saurait être une solution satisfaisante, tout au plus une solution d'appoint.
Je ne me vois pas faire forer un puit de 1000 m de profondeur pour adopter la géothermie.
Je n'ai pas suffisamment la fibre "écologique" pour adopter une solution qui n'est rentable qu'au bout de 20 ou 25 ans.

Je changerai progressivement toutes les fenêtres pour avoir un vrai double vitrage thermique.
Je ferai également changer l'isolation sous le toit, qui se tasse au bout de 20 ans.
Enfin j'ai adopté partout ou cela était possible les lampes à basse consommation.
Ou sont les vrais écologistes, dans le paragraphe précédant ou dans celui-ci ?

J'admire les "écologistes" qui peuvent être à la fois contre le nucléaire et les éoliennes. Chapeau !


Chauffage électrique à eau chaude :

C'est le chauffage dont personne ne parle...
Prenez un ballon d'eau chaude électrique, c'est une résistance électrique qui chauffe l'eau.
Ma chaudière électrique a deux résistances, pour des raisons de puissance.

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Chaudière et thermostat en haut. Oui, c'est tout petit : 60 cm de haut, 40 cm de large, 25 cm de profondeur.
Le robinet tout seul en haut sert au remplissage / vidange de l'installation. J'ai un tuyau souple pour cela.
Le chauffage est complètement déconnecté de l'installation d'eau sanitaire, c'est la norme.
Aucun entretien si ce n'est un appoint d'eau une fois tout les trois ans, sauf travaux entre temps.

A la place du pavé de verre, il y avait un conduit de cheminé de 40 cm de diamètre qui sortait.

A l'intérieur en bas :
Une résistance derrière le cache bleu à gauche.
Une résistance derrière le cache bleu à droite.
Le ballon de compensation en rouge vif au centre en haut.
Le circulateur en rouge sombre en bas.
Quelques disjoncteurs, bornes électriques, pressostat, température de l'eau et réglage de celle-ci, et la filasse de branchement.

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Votre chaudière fuel ou gaz ont un circulateur et un ballon de compensation de la dilatation ? Ma chaudière électrique aussi.
Votre chaudière fuel ou gaz on un thermostat et des sécurités ? Ma chaudière électrique aussi.
Sauf que ma chaudière électrique ne fait que 60 cm de haut, 40 cm de large, et 25 cm de profondeur...

Branchement électrique en monophasé pour les puissance jusqu'a 12 kW, câblage électrique en 3x16 mm2.
Un câble d'alimentation, un câble pour le délesteur.

Quelques exemples de chaudière électrique  :

Ce ne sont pas les seul fournisseurs, les autres noms ont leur place ici... Aidez moi.

Votre chaudière fuel ou gaz ont un ballon d'eau chaude intégré ? Là il faudra installer un ballon d'eau chaude séparé comme dans toute les maisons à chauffage électrique.

Le bilan est vite fait : plus d'odeur, plus de bruit, davantage de place même avec un ballon d'eau chaude de 300 L posé au sol, plus d'entretien de chaudière, plus de livraison de fuel.
Mais une mise en garde d'EDF : Seul les salarié EDF qui ne paient pas l'électricité au même prix que nous (c'est un avantage en nature, comme une voiture de fonction dans d'autres entreprises) adoptent cette solution...


Considérations sur le chauffage :

Certaine pub laisse entendre qu'un chauffage au gaz pourrait être plus confortable qu'un autre chauffage. Mensonge !
Dans le cas des chauffage dont nous parlons, l'énergie que ce soit le fuel, le gaz, l'électricité, le solaire ou la géothermie sert a chauffer l'eau qui circule dans nos radiateurs.
C'est la régulation de cette température de l'eau qui fait le confort du chauffage.

Une régulation très fine et un apport régulier de la juste quantité d'énergie nécessaire et vous avez un chauffage très confortable.
Une régulation grossière avec un thermostat mécanique, et un apport brutal de chaleur dans l'eau, et vous avez une variation de température dans la pièce au fil du temps qui est moins confortable.
Nous ne parlons plus énergie pour chauffer l'eau, mais régulation. Le confort, c'est la régulation...

Avec des radiateurs tout électrique c'est la même chose.
A condition de choisir des radiateurs qui rayonnent beaucoup et pas des convecteurs.
Il existe des radiateurs "a fluide caloporteur" (anciennement à bain d'huile) qui ressemblent beaucoup dans leur mode de fonctionnement au radiateur a eau du chauffage central.
Simplement la résistance de chauffage est intégrée dans le radiateur.
Là encore, avec une bonne régulation c'est très confortable.
Attention cependant à la puissance installée qui monte vite avec 1.5 kW par radiateur...



Dimensionnement de la solution

Mise à jour : 2012-01-21.


Radiateurs :

Mes radiateurs sont de simple radiateur en tôle peinte, reliés par des tubes en cuivre.
La taille des radiateurs est adaptées aux pièces a chauffer, mais je n'ai rien modifié a ce niveau.

Étage 60 m2, 146 m3.
- Chambre 1 : 960x800x50 mm.
- Chambre 2 : 960x800x50 mm.
- Chambre 3 : 960x800x50 mm.
- Salle de bain : 560x800x50 mm
- Buanderie : 800x600x50 mm

Rez de chaussé 60 m2, 146 m3.
- Cuisine : 560x800x100 mm.
- Séjour 1 : 720x800x100 mm.
- Séjour 2 : 960x600x100 mm.
- Entrée : 560x800x50 mm.
- Garage : 1000x700x110 mm. Ajouté dans un 2eme temps.

Sous sol 60 m2, 120 m3.
- Sous sol 1 : 800x680x110 mm. Ajouté dans un 2eme temps.
- Sous sol 2 : 700x600x110 mm. Ajouté dans un 2eme temps.
- Sous sol 3 : 700x600x110 mm. Ajouté dans un 2eme temps.

Comme vous pouvez le constater dans le choix des radiateurs et dans leur surface, rien ne diffère mon installation d'une installation avec un chauffage fuel ou gaz.
Et si les radiateurs étaient en fonte au lieu d'être en tôle d'acier, le chauffage fonctionnerai rigoureusement de la même façon : La régulation maintient l'eau a température constante, l'inertie thermique des radiateurs a beaucoup moins d'importance.

Chaque radiateur est équipé d'un purgeur manuel, et il n'y a pas de purgeur automatique sur un point haut de l'installation.
Ce point sera probablement corrigé dans les années qui viennent, des bulles remontent systématiquement dans les mêmes radiateurs qui "glougloutent". C'est bruyant, et très vite corrigé.


Puissance de la chaudière :

Au niveau puissance, les chaudières fuel ou gaz font souvent 35 ou 40 kW.
Si vous partez sur cette base pour choisir votre chaudière électrique, vous allez sentir passer la facture d'électricité surtout à la rubrique abonnement.
Pourtant la même maison chauffée avec des convecteurs se contentera de 13.5 kW. (9 panneaux de 1.5 kW).

Pourquoi cette écart ? Simplement parce que pour chauffer votre maison vous devez apporter un certain nombre de kW par 24 heures.
Si votre chaudière de 40 kW marche 3 heures par jours, elle apporte 120 kW.
Vos panneaux de 13.5 kW apporteront les 120 kW en 9 heures.
Et ma chaudière électrique de 12 kW, que je limite à 6 kW, apportera la même énergie en 20 heures.

Si on fait un bilan sur l'eau qui circule dans les radiateurs, au fuel l'eau est chauffée 1/8 du temps, tandis qu'avec ma chaudière électrique l'eau est chauffée 5/6 du temps.
Au niveau température, vous allez devoir faire circuler de l'eau beaucoup plus chaude avec le fuel qu'avec l'électricité.
Les radiateurs avec le fuel ou le gaz sont chaud au début et refroidissent peu à peu tandis qu'avec l'électricité ils sont a peine tiède et le reste.

Si on parle du point de vue confort, des radiateurs qui restent à température pratiquement constante parce que l'énergie est apportée progressivement tout au long de la journée sont beaucoup plus confortable à vivre.
Et il y a un bilan immédiat sur la température de consigne du thermostat qui a pu être abaissée de 1° parce que la température reste bien constante, et qu'il ne fait pas froid juste avant que la chaudière se rallume.


Thermostat :

Ce chauffage central électrique doit être associé à un très bon thermostat / programmateur.
Mon thermostat est dit proportionnel, et travaille sur une base de temps de 10 minutes.
Imaginez une température de consigne de 19° :
Si la température mesurée est de 19.6°, la chaudière est arrêtée : 0%.
Si la température mesurée est de 19.5°, la chaudière va chauffer 1 mn et s'arrêter 9 mn : 10%.
Si la température mesurée est de 19.4°, la chaudière va chauffer 2 mn et s'arrêter 8 mn : 20%.
Si la température mesurée est de 19.3°, la chaudière va chauffer 3 mn et s'arrêter 7 mn : 30%.
Si la température mesurée est de 19.2°, la chaudière va chauffer 4 mn et s'arrêter 6 mn : 40%.
Si la température mesurée est de 19.1°, la chaudière va chauffer 5 mn et s'arrêter 5 mn : 50%.
Si la température mesurée est de 19.0°, la chaudière va chauffer 6 mn et s'arrêter 4 mn : 60%.
Si la température mesurée est de 18.9°, la chaudière va chauffer 7 mn et s'arrêter 3 mn : 70%.
Si la température mesurée est de 18.8°, la chaudière va chauffer 8 mn et s'arrêter 2 mn : 80%.
Si la température mesurée est de 18.7°, la chaudière va chauffer 9 mn et s'arrêter 1 mn : 90%.
Si la température mesurée est de 18.6°, la chaudière va chauffer tout le temps : 100%.

Avec un tel thermostat, la température de la maison s'équilibre toute seule vers la température de consigne en fonction de la déperdition due à la température extérieure.
S'il fait froid l'hivers vous serez sans doute vers 18.8°.
S'il fait plus chaud au printemps, la température montera vers 19.3°.
Mais l'écart de température n'est absolument pas significatif, et est imperceptible sauf si vous avez réduit la température de consigne au strict minimum supportable grâce au très grand confort de cette solution.

Un tel thermostat est utilisable avec un chauffage électrique pour qui cela ne pose aucun problème de démarrer et s'arrêter souvent.
Il n'est pas utilisable avec le fuel ou le gaz qui doivent fonctionner plus longtemps pour trouver un point d'équilibre thermique.

Enfin mon thermostat à un bug, si en demi saison la température dépasse 19.6°, il faut qu'elle repasse en dessous de 18.6° pour que le chauffage redémarre.
C'est un MERLIN GERIN Référence 15872 du groupe SCHNEIDER-ELECTRIC.
Parfait l'hivers, gonflant en demi saison...
Solution, abandonner le mode proportionnel au printemps et à l'automne pour le mode tout ou rien, avec un écart faible sur les seuils de déclanchement. Il sait tout faire ce programmateur...

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La photo à été prise un samedi à 10H27. Température 20°.

Le programme utilisé prend la température de consigne en milieu de journée, et bascule sur la température basse le soir après 23 H jusqu'a 5 H le matin.

Il y a 7 programme disponibles, réglables heure par heure.

Ne mettez pas le thermostat dans le séjour :
Si vous recevez des invités, vous allez plus chauffer le séjour par la simple présence des personnes, et vous aurez froid dans le reste de la maison.
Ce n'est pas par hasard qu'il est dans le sous sol, et c'est là que cela fonctionne le mieux chez moi.
Le chapitre "Vos avis" explicite mieux le placement du thermostat.


Régulation :

Ma chaudière a plusieurs sécurités :
- Pression d'eau trop faible.
- Température d'eau supérieure à 95°.
- Température d'eau supérieur a celle réglé sur le thermostat interne de la chaudière.

Il est parfaitement possible de fonctionner avec le simple thermostat interne de la chaudière.
Vous réglez par exemple la température de l'eau sur 35°, et vous aurez vos radiateurs à 34°.
S'il fait bien froid dehors, vous aurez sans doute 21 ou 22° dans la maison, s'il fait plus chaud dehors vous aurez plus chaud dans la maison.
Vous serez donc obligé, tout au long de l'hivers, de modifier la température de l'eau pour avoir la bonne température dans la maison.
Autant dire que vous ne serez jamais parfaitement réglé, que la température dans la maison sera un peu plus forte que le minimum acceptable, et votre facture d'électricité s'en ressentira.
Pour un fonctionnement avec la régulation interne, certaine chaudière ont une régulation électronique plus précise.

J'utilise un thermostat externe qui est une deuxième boucle de régulation.
Ce thermostat mesure la température dans la pièce, et c'est ce paramètre que l'on veux contrôler : A 19° dans la pièce avec un pull je suis bien, à 18.5° j'ai froid, à 21° j'enlève le pull, donc je chauffe de trop et cela me coûte trop cher.
Je me moque de savoir a quelle température est l'eau dans les radiateurs, du moment que j'ai 19° dans la maison...
Le thermostat externe met en marche ou arrête la chaudière, j'ai bien détaillé ce point au chapitre thermostat.
Le thermostat interne régule la température de l'eau, mais je l'ai réglé sur 65° pour être tranquille.
Finalement le thermostat interne ne fonctionne jamais, car le thermostat externe a coupé la chaudière avant que l'eau ne monte trop en température.
Dans ces conditions un simple thermostat interne mécanique sans précision est suffisant, et il est inutile de mettre plus cher dans une chaudière avec une régulation interne électronique...

Dans toute les régulations, il faut mesurer directement le paramètre à contrôler et agir en fonction de la valeur mesurée de ce paramètre.
C'est exactement ce que fait le thermostat externe en mesurant directement la température de la pièce.
Il est parfois nécessaire de rajouter d'autre régulation interne de sécurité, mais ce n'est pas le problème de l'utilisateur final.
C'est au concepteur de la chaudière de bien faire cette régulation interne pour avoir une longue durée de vie.
Il me semble fallacieux de vanter la qualité de cette régulation interne.


Utilisation pratique de la chaudière :

Ma chaudière de 12 kW comprend deux résistances de 6 kW.
Un bouton met en marche la chaudière et la première résistance de 6 kW.
Un deuxième bouton met en marche la deuxième résistance de 6 kW.
Cette résistance comprend 3 parties de 2 kW, et il est possible de sélectionner, à l'aide des deux disjoncteurs à gauche du ballon d'eau de compensation, combien de parties on souhaite utiliser.

En demi saison, je fonctionne avec la seule résistance de 6 kW, jusqu'a ce que la température extérieure tombe en dessous de 5° le matin.
L'hivers, je ne fonctionne avec 8 kW du moins tant que la température reste au dessus de -10° dans la journée.
Enfin par très grand froid je monte à 10 kW, mais cela ne dure jamais longtemps.

Vous lirez dans la partie circulateur, qu'un simple changement de la vitesse de circulation de l'eau permet de rester avec 6 kW, même quand la température extérieure est à -4° le matin et à peine 2° au plus chaud de la journée.


Abonnement EDF :

Quand j'étais chauffé au fuel, j'avais un abonnement de 6 kW, largement suffisant.
Je n'ai jamais eu de surcharge et la consommation réelle restait toujours en dessous des 6 kW.
Mais nous avons une plaque de cuisson au gaz en bouteille de 13 Kg, qui dure environ 4 mois.

Avec ma chaudière électrique, j'ai pris un abonnement de 12 kW seulement.
J'ai fait installer un délesteur sur la deuxième résistance, celle de 6 kW commutable de 2 kW en 2 kW.
En cas de surcharge (lave vaisselle et lave linge qui fonctionnent ensemble) la deuxième résistance est coupée, puis rétablie dès que la surcharge a disparue.

Prenons un hivers normal, la chaudière est sur 8 kW.
Il reste 4 kW pour le reste de la maison ce qui est suffisant.
S'il y a une surcharge, le délesteur entre en jeu et laisse 6 kW de chauffage, ce qui passe totalement inaperçu car la surcharge ne dure jamais longtemps.

Lors d'une période très très froide ( < -10° dans la journée ) nous prendrons la précaution de ne pas mettre les deux machines et le four électrique en même temps...
Remarquez que je ne conçois pas que l'on puisse mettre le four et le lave vaisselle en fonctionnement ensemble...

Délesteur : FLASH DELESTAR 101, réglé sur 60 A.

Cette abonnement limité mais économique a une contrainte : Pas de plaque de cuisson électrique. Là ça ne passe plus avec seulement 12 kW, il en faudrait 15 et c'est plus (trop) cher.

Mon abonnement de 12 kW est avec un tarif jour / nuit.
Le tarif nuit a trois périodes de 14H30 à 16H30, de 20H30 à 22H30 et de 0H30 à 4H30.
Il n'est pas assez connu que le tarif nuit marche aussi dans la journée...
Devinez à quelle heure fonctionnent les machines ?


Abonnement jour / nuit ou pas ?

Voir le chapitre suivant.



Devis d'installation

Mise à jour : 2012-05-30.


J'ai fait faire cette installation en décembre 2000.
Les prix sont donc en francs, et je ne les ai pas réactualisés.
Conversion en € sur la base 6.56 F = 1 €, précision suffisante, arrondi à l'euro le plus proche.

Dépose et évacuation chaudière et cuves fuel 860 F 131 €
Chaudière 12 kW GRETEL 7800 F 1189 €
Pose et raccordement 1070 F 163 €
Jonction de tuyauterie sur l'existant 785 F 120 €
Alimentation électrique chaudière 1650 F 252 €
Thermostat MERLIN GERIN 15872 1550 F 236 €
Délestage deuxième résistance 890 F 136 €
Chauffe eau de 300 L 3800 F 579 €
Pose et raccordement 1350 F 206 €
Groupe de sécurité, évacuation 655 F 100 €
Disjoncteur différentiel 30 mA 878 F 134 €
Grille sur ancien conduit de cheminée 305 F 46 €
Radiateur supplémentaire dans une pièce 1850 F 282 €
Total hors TVA 23443 F 3574 €
TVA 5.5 % 1289 F 197 €
TOTAL 24732 F 3771 €

J'ai revendu la chaudière fuel, les cuves et les 300 L de fuel qui restaient, mais je ne me souviens plus de la somme ainsi récupérée 3000 ou 4000 F.
Disjoncteur différentiel, grille et radiateur supplémentaire sont spécifiques à mon installation.
Si vous ne l'avez pas, ne faites pas l'impasse sur le disjoncteur différentiel...


Bilan à l'utilisation :

Je suis resté deux ans en chauffant au fuel, et avec un abonnement électrique de 6 kW pour l'éclairage.
C'est suffisant pour bien connaître le coût a l'utilisation de cette solution. J'avais soigneusement noté les consommations avant et après.
Les prix ont été actualisés en octobre 2005.

Je dois préciser certaine choses :
Je suis en région Lyonnaise, pas toujours très chaud l'hivers, mais en plaine à moins de 300 m d'altitude.
Nous sommes une famille de 5 personnes.
La salle de bain est équipée d'une douche et non d'une baignoire.
J'utilise des lampes basse consommation partout ou cela est possible, et un halogène de 500 W dans le séjour.

La solution fuel a quatre postes de dépenses :
Relevés entre Juin 1999 et décembre 2000.

    Prix unitaire Prix total
Abonnement EDF 6 kW 60.78 € 60.78 €
Consommation électrique 2470 kWh 0.1057 € 261.08 €
Consommation de fuel 1350 L 0.67 €/L 904.50 €
Entretien chaudière Forfait annuel 150 € 150 €
    Total : 1376.36 €

La solution tout électrique a trois postes de dépenses :
Relevés entre le 07/12/2000 et le 04/03/2003 moyenné sur 365 jours, donc sur trois hivers et deux été.

    Prix unitaire Prix total
Abonnement EDF 12 kW jour / nuit 272.89 € 272.89 €
Consommation électrique jour 6793 kWh 0.1057 € 718.02 €
Consommation électrique nuit 6289 kWh 0.0644 € 405.01 €
    Total : 1395.92 €

J'ai ajouté les liens pour connaître chez EDF le prix des abonnements et des kWh, et pour le fuel un organisme qui indique le prix moyen en France sur la base de moins de 4000 L livrés par an.
Les prix indiqués sont de début octobre 2005.
Rien ne vous empêche de refaire le calcul avec vos chiffres.
Je vous propose l'équivalence pratique suivante : 1 L de fuel = ( 6793 + 6289 - 2470 ) / 1350 = 7.86 kWh, qui n'est pas celle indiqué par EDF.
Si l'on fait rentrer le rendement de la chaudière fuel qui est d'environ 76%, le taux de conversion devient : 7.86 / 0.76 = 10.342 soit pratiquement 10 kWh pour 1 L. C'est une valeur que vous lirez ici ou là, mais attention a son exploitation pratique...

Fin 2001, lorsque j'ai faits un premier bilan financier de cette solution électrique, il y avait un surcoût d'environ 230 €.
230 € pour récupérer un sous sol sans odeurs, ce n'est pas cher.
230 € pour que ma fille ne soit plus asthmatique dans le mois qui a suivit l'installation, je n'y aurai jamais pensé.
230 € pour que mon voisin me dise "Merci pour ce cadeau de Noël", c'est bien, mais c'était notre cadeau de Noël...

Équivalence avec le gaz


Aujourd'hui :

Aujourd'hui j'ai ajouté trois radiateurs dans le sous sol et un dans le garage pour ne plus avoir de zone froide dans la maison. Les 8 kW sont toujours suffisants.
Sur l'hivers 2005-2006 je suis passé à 8 kW pendant 3 jours. Tout le reste de l'hivers s'est fait à 6 kW.
Le sous sol est aménagé, avec une chambre d'amis, un coin buanderie et un coin bricolage.
Je chauffe donc 180 m2 au lieu de 100 m2.
Je n'ai plus de déperdition par les zone froide de la maison.

La consommation sur ma facture de Mars 2006 est de 7564 kWh en heures creuses et 10913 kWh en heures pleines. Total 1885.89 €.
Avec 100 m2, je consommais 13082 kWh, soit 130.8 kWh/m2.
Avec 180 m2 je consomme 18477 kWh, soit 102.7 kWh/m2.

Et le confort est toujours au rendez vous...
J'ai tout de même abandonné l'éclairage halogène de 500 W du séjour, remplacé par 5 lampes basse consommation de 22 W mieux réparties dans la pièce.
Je remplace progressivement toutes les lampes de 40 W dans les lampes de chevet par les toutes nouvelles lampes basses consommation de 7 W.

Francis me fait deux remarques pertinentes :

En période de chauffage, toute dépense énergétique à l'intérieur de l'habitation, constitue un **chauffage d'appoint** et entraîne une baisse de consommation du chauffage principal !
Par exemple, votre halogène 500W oubliée dans le salon toute une nuit, va chauffer le salon, et la chaudière va par conséquent ralentir... Votre consommation réelle aura à peine augmenté, voire pas du tout, et vous aurez simplement rendu non homogènes les températures dans les pièces de la maison !
Dans les calculs de rendement de ces appareils énergétivores, il faut donc tenir compte de cet aspect **chauffage d'appoint**.

Un deuxième point concerne la ventilation mécanique contrôlée : indispensable avec le fuel, elle devient superflue voire néfaste avec votre système actuel. 300m3/h d'air chaud envoyés dehors en pure perte, et remplacés par 300m3 d'air froid qu'il faut... réchauffer ! la chaleur spécifique de l'air a beau être faible, et l'air froid et sec plus facile à chauffer, ça fait quand
même une dépense énergétique énorme !
avez-vous installé une ventilation hydro variable ? ce type de système, limité aux seules pièces humides, avec un débit de 10m3/h pour un WC, 30m3/h pour une salle de bain et 50 pour une cuisine, apporte une économie substantielle car ne s'enclenche qu'en cas d'humidité, avec un seuil réglable.

Je suis d'accord avec l'effet radiateur de l'halogène l'hivers.
Mais l'été il consomme beaucoup pour un peu de lumière, et produit de la chaleur en pure perte.
Je ne me suis livré a aucun calcul, mais il me semble qu'un éclairage avec des lampes basse consommation doit être plus économique sur une année entière, ne serait-ce parce que les lampes durent beaucoup plus longtemps.
Je ne supporte plus ces ampoules classiques qui tombent en panne tout le temps.
( J'ai découvert il y a peu que l'on trouve des lampes basse consommation, avec un petit culot à vis, une puissance de 7 W équivalente aux ampoules classiques de 40 W, pour les lampes de chevet et tous les autres éclairages "esthétiques". Enfin ! )

Je précise que la VMC de 300 m3/H a été démontée, mais que la maison dispose d'une VMC plus classique dans la cuisine, les WC et salles de bain.
Cette VMC n'est pas hydro régulée, et je ne sais pas si cela peut être modifié après coup.

En octobre 2006, j'ai fait ajouté 25 cm de laine de roche aux 13 cm de laine de verre tassée qui avaient 22 ans.
Les marchants d'isolation vous propose presque tous d'enlever la vieille isolation. Mais il n'ont pas d'explication crédible sur le pourquoi.
Or si 13 cm de vieille laine de verre sont moins efficace que 20 cm de neuve, c'est tout de même plus efficace que rien du tout.
Et si on rajoute 25 cm de laine de roche par dessus, 13+25 cm d'isolation sont plus efficace que 25 cm d'isolation neuve.
Enfin pécuniairement parlant, ne pas enlever la vieille laine de verre c'est 900 € de moins sur la facture.
Ma solution est moins chère et plus performante, il est bon de réfléchir avant d'agir...

Le 21 mars 2007 J'ai reçu ma nouvelle facture d'électricité. L'hivers à été doux, la facture aussi.
Sur 2006-2007 : Heures creuses 6791 kWh. Heures pleines 8341 kWh. Total 15132 kWh. Facture 1500.57 €.
Mon problème : Comment faire la part des choses entre isolation et hivers doux ?
15132 kWh pour 180 m2 chauffé c'est 84 kWh/m2/an. L'isolation globale n'est pas si bonne que cela.

Rappel sur plusieurs années :
Mars 2004 : 16569 kWh
Mars 2005 : 19799 kWh
Mars 2006 : 18477 kWh
Mars 2007 : 15132 kWh
Mars 2008 : 17891 kWh
Mars 2009 : 18589 KWh

Le 30 janvier 2008, remplacement sur les 5 fenêtres anciennes du double vitrage 4-4-4 par un 4-12-4 avec un gaz argon entre les deux.
Ce sont 3 fenêtres doubles, et 2 portes fenêtres double, c'est à dire 10 vitres au total. 4x1800x450 et 6x1110x500.
Vitrage avec résistance thermique Ug égal ou inférieur à 2.4 W/m2.K certifié CEKAL. (Inférieur qu'ils disent. Vous y croyez vous ? Égal, sans doute.)
Même si la maison a presque 30 ans, les fenêtre bois sont en parfait état. La faiblesse était dans les doubles vitrages.

On trouve, en cherchant un peu, des entreprises qui savent changer les double vitrage en conservant les fenêtres actuelles pour un pris presque 3 fois moins cher que ceux qui ne vous proposent qu'un changement de fenêtre.
C'est l'entreprise ATB à 69150 DECINES qui est intervenue, avec un devis de 2200 €.
Dans les 48 heures qui ont suivit l'installation, j'ai baissé le thermostat d'ambiance de 0.5°, et une 2eme passe de 0.4 ou 0.5° est prévue.

J'ai une dent contre la société K par K, qui s'est permise de me rappeler au minimum une fois par mois pendant 3 ans, et que je n'ai pas pris la peine de re consulter...
Ils m'ont gonflé très sérieusement, et je suis sans doute resté trop poli.
Je leur ai dis ce que je ferai, j'ai fait ce que j'ai dis, la publicité est gratuite pour les vendeurs qui ont abusés...


Point de fonctionnement :

J'ai regardé de près les températures des radiateurs et de l'eau en circulation. Il n'y a pas plus de 1° d'écart entre les deux, ce qui est la précision du thermomètre.

En rentrant du travail, quand la température extérieure est restée stable entre 1 et 3° toute la journée, la température de l'eau et des radiateurs est entre 30 et 32°.
Dans ces conditions, la chaudière réglée sur 6 kW fonctionne 60% du temps, 6 mn de chauffe et 4 mn d'arrêt.
La température dans les pièces est de 19°.

Mon thermostat externe baisse la température de 1° la nuit.
Le matin je trouve souvent la température de l'eau et des radiateurs à 40°, et la température dans la pièce à 18.5°.
La chaudière réglée sur 6 kW fonctionne 80% du temps.
Mais elle a commencée a chauffer 1 heure avant mon réveil, et a fonctionné un moment à 100%.


Circulateur :

A l'installation de la chaudière électrique, j'ai trouvé le chauffage bruyant, plus bruyant qu'avec le fuel.
Le bruit venait de la circulation d'eau trop rapide.
Le circulateur dispose de trois vitesses, je l'ai passé de la vitesse 3 à la vitesse 1, et j'ai retrouvé le silence de mon ancien chauffage fuel
Silence de la circulation d'eau, car la combustion du fuel est bruyante aussi, et là le chauffage électrique est incontestablement supérieur.

Dans un 2eme temps j'ai ajouté 4 radiateurs de plus. Et je n'ai pas recherché quelle devait être la bonne vitesse...
Un internaute me faisait remarquer que les fabricants de chaudière électrique préconisaient une vitesse aussi élevée que possible.
Sur la vitesse 2, le bruit est acceptable. Avec une conséquence inespérée :
Ces jours ci, la température oscille entre -2° et -3° le matin et +4° maximum dans la journée.
Je suis resté sur une seule résistance de 6 kW, le thermostat régule à 70% (7 mn de chauffage, 3 mn d'arrêt) et nous n'avons pas froid.
Le gros avantage d'Internet et qu'il y a toujours un lecteur qui pose la bonne question, celle qui vous remet en cause dans le bon sens.
A la fin de l'hivers, en voyant la facture EDF, j'ai compris combien le conseil avait été judicieux : 130 € de moins que l'année précédente.
Passer du temps à écrire a aussi ses avantages...


Faut-il conseiller cette solution ?

Si votre chaudière fuel ou gaz est a changer, oui.
Si les odeurs de fuel vous gêne, oui.
Si le prix du fuel ou du gaz continu de grimper, oui.
Si les Russes coupent le gaz, oui.
Si vous pensez qu'une centrale nucléaire est meilleure que le fuel ou le gaz sur l'effet de serre, oui, avec un solide contrôle du lobby nucléaire par des organismes indépendants.
(Il est totalement inadmissible de s'être entendu dire, lors de l'accident de Tchernobyl, que la pollution radioactive n'a pas franchie la frontière).
Si vous avez analysé comme moi que Fukushima est en premier lieu un tsunami, et seulement en second lien un accident nucléaire évitable en plaçant la centrale 15 m plus haut, oui.



Plaque de cuisson à gaz

Mise à jour : 2010-09-30.


Je me suis posé la question en octobre 2005 : Faut-il rester avec une plaque de cuisson à gaz ou passer à l'électricité ?

Notre plaque de cuisson est toujours au gaz. Elle consomme environ 3 bouteilles de 13 Kg par an.
Le prix d'une bouteille, le 21/10/2005 est de 28.90 €, ce qui fait 86.70 € de gaz par an.
Passer avec une plaque de cuisson nécessite aussi de passer à un abonnement EDF de 15 kWh au lieu de 12 kWh.
Prix de l'abonnement 12kWh : 172.10 €
Prix de l'abonnement 15 kWh : 224.32 €
Différence : 52.22 €.
Il ne faut pas que l'énergie dans les bouteilles de gaz dépasse 86.7 - 52.22 = 34.48 €.
Avec un kWh à 0.1057 € (tarif jour) cela fait 326.2 kWh.

L'exercice 2 nous indique qu'une bouteille de gaz butane 13 Kg est équivalent à 179.5 kWh.
3 bouteilles font donc 538.5 kWh.
Rester au gaz fait donc une économie de 538.5 - 326.2 = 212.3 kWh c'est à dire 22.44 €.

Économiquement le gaz reste plus économique, mais je comprends parfaitement ceux qui passeront en tout électrique.

Reste le fait que mon épouse ne sait pas faire les crêpes sur une plaque électrique, et que mes enfants ne se passeront pas de crêpes...
Est-ce un argument rationnel ?


J'ai reçu un courriel sur ce sujet.
L'internaute me faisait remarquer que le rendement d'une plaque de cuisson au gaz n'était pas bon. Pour preuve, il n'est pas possible de laisser sa main sur le coté d'une casserole, même sans la toucher, pendant qu'elle chauffe.
J'accepte volontiers le rendement de 50%.

Mais dans le cas d'une plaque de cuisson électrique, quel est le rendement ? Il n'est pas de 100% car il y a aussi des pertes. A combien l'estimez vous ? 80% ?

Jean Yves m'écrit :

A propos de plaque à induction , le rendement est très supérieur (95%) aux plaques à rayonnement classique(résistante (60%), halogène (70%)...) et au gaz. Cela vient du fait de sa technologie et surtout de l'espace interstitiel très faible (espace entre le contenant et la plaque (qui est en fait une bobine dans laquelle passe un courant électrique et qui transmet l'énergie magnétique a travers le fond de la casserole spéciale)). Le coût d'achat est plus élevé mais les coûts d'exploitation plus faible.

Reprenons le calcul avec ces chiffres.
Sur les 538.5 kWh de mes bouteilles, 270 kWh chauffe réellement la casserole, et cela correspond à 336.6 kWh en électrique.
L'équivalence parfaite est pour 326.2 kWh.
Dans ces conditions, plaque de cuisson au gaz ou a l'électricité sont équivalente, vous n'êtes pas à 1 € près....

Tout le monde n'est pas d'accord avec le calcul précédant tel Lionel :

Je vous écrit pour la comparaison des plaques gaz / électrique.
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec votre calcul. Je viens de voir à l'instant qu'on vous a parlé du rendement entre le gaz et l'électrique.
Ce n'est pas tout, vous généralisez l'électrique alors qu'il y a plein de nuances :
Une plaque électrique n'est pas pareil qu'une plaque halogène, radiant ou induction.
Comme je vous l'avez précisé, j'ai moi-même une plaque induction.
Outre le confort d'utilisation (minuteur, même réactivité (voire plus) que le gaz), une plaque induction cuit plus vite que le gaz !
Une marmite d'eau arrive à ébullition en moitié moins de temps (c'est un minimum) qu'avec du gaz.
C'est à considérer dans le rendement et la consommation en kWh.
Évidemment, je comprend que la comparaison avec chaque type d'appareil est impensable.
Mais tant qu'a faire, passons au top : l'induction (même si c'est plus cher à l'achat) mais la simple plaque électrique est obsolète, ça ne se fait plus.
PS : vous réussirez sans problèmes vos crêpes avec l'induction.
re PS : contrairement à ce qu'on pourrait croire, je ne suis pas vendeur de plaque induction, mais j'ai trouvé vraiment ça bien,
et je suis plutôt difficile.

Sans faire le calcul, si on garde les 50% de rendement sur le gaz, et si on passe a 100% de rendement sur l'électrique avec ce qui ce fait de mieux, alors je perds de l'argent tous les ans a rester au gaz, sans compter la corvée de remplacement des bouteilles de gaz.

Alain a une approche très juste des choses :

A propos des plaques de cuisson : je suis totalement d'accord avec Lionel en particulier pour la partie utilisation : autant je n'ai jamais pu me convertir à une plaque électrique standard, autant l'induction m'a comblé d'un point de vue cuisson. Elle apporte beaucoup plus de souplesse que le gaz, que ce soit dans le températures basses (sans craindre qu'un coup de vent n'éteigne le feu) que dans les températures hautes et vives. Je ne parle pas ici des cuisines professionnelles dont les feux sont sur dimensionnés.

Je ne suis plus là dans un calcul économique mais dans un principe de plaisir de faire, car vous avez oublié une chose dans tous ces calcul : le coût de changement de la batterie de cuisine souvent nécessaire pour l'induction !

Rêver de faire des petites économies sur sa facture d'énergie ne doit pas faire oublier de prendre en compte deux choses :

  • Le prix de la nouvelle table de cuisson.
  • Le prix de la batterie de cuisine neuve.

Il faut diviser le prix total de cette investissement par les économies annuelles, et si le retour sur investissement est trop important la plus grande économie est de ne rien faire...

Phil a fait un bilan global :

Bonjour,
Ayant, grâce à un moteur de recherche bien connu, atterri sur votre site à la question "comparatif gaz / induction", je me permets d'ajouter quelques précisions ou questions.
Au bilan énergétique pur entre gaz (de ville ou bouteille, propane ou butane) et induction, étant en train de créer une cuisine dans ma maison, je me suis penché sur ces problèmes :

  • Financier
  • Énergétique
  • Amortissement
  • Confort d'utilisation
  • Investissement

Financier :
Il est évident qu'une plaque induction neuve est deux à trois fois plus chère que son homologue gaz.

Énergétique :
Là, réponse nuancée, comme vous le soulignez dans votre exposé, et pour ne pas couper les cheveux en quatre, on va admettre un rendement identique, même si l'induction est plus "réactive" et ne chauffe que le cul de l'ustensile alors que le gaz chauffe cul et parois (avec un très faible rendement sur les parois).

Amortissement :
A calculer je pense sur la totalité de la durée de garantie d'une plaque induction, car elles ont régulièrement des pépins, soucis de carte électronique, elles imposent un changement d'abonnement et parfois un changement radical de toute la batterie de cuisine.

Confort d'utilisation :
Même si le gaz est "plus mou" en terme de puissance de chauffe instantanée ou de "coup de feu", il reste un moyen d'obtenir une source extrêmement douce "de visu", quasi sans apprentissage des commandes électroniques de 1 à 9 sur une induction. Sa puissance maximale est effectivement moins forte dans le cas d'utilisation de bouteilles, mais elle est compensée par le prix de l'abonnement électrique qui ne change pas.
Le nettoyage d'une plaque gaz est beaucoup plus aisé car souvent, les doigts de fonte portant l'ustensile sont émaillés et noirs, moins salissants, alors que le verre d'une plaque finit par s'iriser, se tacher et nécessite des produits et façon de faire spécifiques..

Investissement :
Là, dans mon cas, création d'une cuisine, il faut nuancer car l'achat d'un système de basculement, même manuel, d'une bouteille sur l'autre y compris ses durits de raccordement aux bouteilles  et la vanne de sécurité n'est pas donné. Mais la robustesse naturelle d'une plaque gaz dépasse largement celle de toute plaque électrique, à induction ou autre, les risques de panne étant minimes.
J'ai donc créé une alimentation gaz par tuyau cuivre provenant de l'extérieur en vue d'une alimentation propane en estimant que le prix d'une bouteille de gaz n'allait pas dépasser les 35 euros d'ici 5 ans et créé une ligne 32 ampères pour l'éventuel remplacement lorsque la technologie et les prix le permettront par une plaque électrique.



Vos avis

Mise à jour :2010-09-29.


Vos avis sur le chauffage central électrique sont placés dans ce chapitre, quand ils n'ont pas leur place directement dans un des chapitres spécifiques.
Ils sont recopiés dans le respect des règles déontologiques du site.
C'est la pertinence du propos, pour les autres lecteurs, qui est importante.

  • Un avis bien argumenté sur le chauffage fuel ou gaz ne sera pas écarté...

  • Un avis sur le chauffage central électrique qui n'apporte rien au lecteur ne sera pas retenu.


L'avis de Jean Claude, reçu le mardi 30 janvier 2008 :

Le message contenait deux sujets, l'un sur le chauffage, l'autre sur les enceintes. Seuls le premier se trouve ici.

De formation scientifique comme vous, j'avais à conseiller mon fils pour le choix du meilleur  système de chauffage (tenant compte évidemment de la conjoncture énergétique actuelle et des perspectives à plus long terme) Système à mettre en oeuvre dans la rénovation d'une vielle maison, récemment acquise par lui à La Rochelle.

Cette maison est protégée au nord et à l'ouest par une double mitoyenneté et (La Rochelle !) largement ensoleillée  à l'est et au sud. Durant l'hiver 2007, dans la phase de démolition de ses planchers et solives en bois, profondément dévorés par les termites, elle s'était montrée très facile à chauffer par un simple feu de bois (termité !) dans l'une des cheminée dont chaque pièce est pourvue, les radiateurs en fonte alimentés par une ancienne chaudière à gaz ayant dû être démontés pour ces travaux au sol.

C'est alors que, grâce à notre passion commune des haut-parleur large bande, j'ai eu la chance de consulter  votre site qui, des haut-parleurs, m'a conduit à la GRETEL 12 kW modulable !

J'ai, à votre suite, rapidement fait le tour des constructeurs Français et je n'ai trouvé, comme vous, que deux sociétés : GRETEL et AUER-GIANOLA toutes deux en mesure de fournir à la demande documents et matériels. Prime Technologie reste, a priori, une enseigne quelque peu fantomatique qui laisse subodorer une publication universitaire un peu farfelue, avec dépôt de brevet sur la mise en oeuvre des fameux jets tangentiels (supposés apporter un bien meilleur échange thermique !!) ; tout ceci sans lendemain concret.

Comme vous, j'ai rapidement écarté la chaudière "en fonte d'acier au carbone" (sic), essentiellement par ce que le constructeur ne prévoit pas, sur ce modèle, le raccordement obligatoire d'une sonde extérieure d'ambiance. De ce fait la régulation, certes électronique et modulante, s'effectue en référence à une température de consigne, qui est, ici, celle de l'eau de chauffage alors que, en toute logique, ce devrait être celle du logement à chauffer. Au gré des changements climatiques extérieurs, cette conception transforme un dispositif annoncé comme automatique en une servitude lassante : la nécessité de manipuler fréquemment sur le tableau de commande (logé dans la porte du coffret !) les boutons  "+"  ou  "-"  de réglage de la dite température de consigne.

Restait donc la GRETEL que votre site, remarquablement bien conçu et documenté, m'a fait plébisciter sans état d'âme ! Commandée directement au tarif professionnel ou presque par les "Castors de l'ouest" dont je suis adhérent , je l'ai mise en place début décembre et elle donne, depuis, toute satisfaction au propriétaire.

Ce que je tenais à vous préciser (et qui n'apparaît  pas dans votre rubrique et encore moins dans la documentation GRETEL) c'est que le
modèle que nous avons choisi, vous et moi, "EXT 612 - 12 kW"  présente une puissance globale qui peut être ajustée de 2(!) à  12 kW  par incrémentation successive de 2 kW, soit les valeurs 2, 4, 6, 8, 10, 12 kW. En effet il n'y a aucune raison technique de nommer "Première allure" celle mise en route par l'interrupteur noté 3, et "Deuxième allure", celle correspondant à celui noté 4 dans le descriptif
constructeur du pupitre de commande. Cette "deuxième allure", qui prévoit la mise en chauffe de une, deux ou trois résistances de 2kW (soit en tout 2, 4 ou 6 kW), ceci par le jeu de 2 autres inter situés dans le coffret, peut à volonté devenir la première et seule allure mise en route par l'utilisateur. Et, au cas où 6 kW ne suffiraient pas, on enclenchera le second interrupteur du pupitre, dit "Première allure", qui libérera 6 kW supplémentaires :  selon la position des inter internes de "deuxième allure", on disposera alors en tout de 8, 10 ou 12 kW.

Dans sa maison en cours de rénovation, mon fils chauffe actuellement, sans aucun problème avec une  puissance souscrite de 6 kW, un volume de 190 m3 avec la GRETEL limitée à 4 kW , la seule "deuxième" allure étant enclenchée  Six radiateurs en fonte, largement dimensionnés, diffusent la chaleur à température relativement basse (25 à 30° C ) et maintiennent une température de 17,5 ° C en position "éco" du thermostat d'ambiance (Radio Tybox Facilité) et 19,5° C en position "confort" (même par temps de gel), laissant présager que lorsque la second partie du bâtiment (3 petites pièces) sera prête à être chauffée, la GRETEL fera facilement face avec 2 à 4 kW supplémentaires, au grand maximum! Le délesteur Flash sera alors mis en place, selon vos conseils avisés.

Merci donc pour votre très intéressant travail de pionnier, sans lequel je pense  que je n'aurais pas retenu cette solution tout électrique, tellement satisfaisante à de multiples points de vue que vous avez fort bien exposés.

Ce premier message a été suivit d'un second, avec l'accord de mise en ligne.

Pour le sujet GRETEL (constructeur  réputé de chaudières industrielles) : Je ne vois aucun inconvénient à ce que vous  fassiez profiter vos lecteurs des précisions que je vous ai apportées, concernant la très grande souplesse de la commutation des puissances disponibles dans le modèle  "EXT 612" depuis 2 jusqu'à 12 kW, par pas de 2. On peut, à ce propos, raisonnablement penser que le constructeur - concepteur a commis volontairement la petite "rétention d'information" relative à l'accessibilité des valeurs 2 et  4 kW, dans les notices de cette chaudière, à seule fin de ne pas nuire à la commercialisation du premier modèle de sa gamme domestique, la "SCAV mini 6". Celle-ci, en effet, a été conçue pour mettre en oeuvre les puissances 2, 4 ou 6 kW.

Un  point qui mériterait, à mon avis d'être souligné, concerne le thermostat d'ambiance :

Primo, il est très souhaitable, pour une recherche par essais successifs de sa localisation optimale dans la maison, qu'il soit radio piloté et pourvu d'une alimentation autonome ( pas de fil à la patte !)

Secundo, il est nécessaire que son emplacement (de référence), finalement choisi, réponde aux deux critères suivants :
Pièce non soumise à une source de chaleur "étrangère" (cheminée, appareil de cuisson, soleil si exposition plein sud ...)
Pièce intégrant  un radiateur si possible de même type que tous les autres, et, surtout, sans robinet thermostatique. Aux contraire, ce type de régulation fine et "personnalisée" pourra avantageusement être mise en oeuvre dans d'autres pièces soumises à ces apports exogènes aléatoires (cuisine ou salle de séjour plein sud et/ou avec cheminée à bois). Ce dernier point est d'ailleurs souligné dans la notice d'utilisation (rendons à César ... )

Une autre oeuvre utile consisterait à tordre le coup à certains slogans, comme celui vantant les mérites des radiateurs en fonte (matériau réputé noble !) qui accumulent  la chaleur et "la restituent longtemps sans dépense d'énergie supplémentaire", ce qui, sans être totalement faux, abuse le client non prévenu qui voit là une réelle source d'économie !  Privilégier a priori le choix de ces radiateurs pour un premier équipement est d'ailleurs une hérésie économique, vu leur sur coût par rapport à leurs cousins en acier. Ce qui est important dans ce domaine, pour un rapport de performance Confort / Prix aussi élevé que possible, est essentiellement la surface d'échange qui doit être aussi raisonnablement (esthétiquement ...) élevée que possible d'une façon globale, et dans chaque pièce : ceci autorise une circulation, à vitesse lente, d'eau portée à température relativement basse ( écart avec la température de consigne de l'air ambiant de l'ordre de 5 à 10° C), et évite ainsi tout gradient prononcé de température locale, susceptible de mettre, de façon sensible et inconfortable, l'air de la pièce chauffée en mouvement.

A propos de la GIALIX 12 kW de la société AUER-GIANOLA : sa publicité, insiste sur "les indéniables qualités de la fonte d'acier au carbone"  et sur son silence, bénéfice de sa "régulation électronique modulante, gage d'économie et de confort" ; elle laisse dans l'ombre l'intérêt primordial de la présence d'une sonde d'ambiance pour commander le travail du circuit électronique de régulation, et ce qu'elle montre du tableau de bord électronique relève plus de l'esthétisme que d'un minimum d'indications techniques utiles. Cette chaudière est également offerte  par la marque NOIROT, qui commercialise aussi des "Radiateurs à Fonte Active à inertie dynamique et à véritable Chaleur Douce Intégrale". Sans rire !!

Quant à la rutilante "ORPHEO" de Prime Technologie, je suis prêt à offrir une prime à qui nous en montrera seulement une ...  en Europe !


L'avis de Guy, reçu le vendredi 29 janvier 2010 :

Je dois dire d'abord que j'ai eu à surmonter les " anti- électricité " autour de moi, jusqu'à mon épouse qui levait les bras au ciel en disant " on se ruiner avec les notes d'EDF " et j'en passe...
Trois acteurs m'ont permis de combattre les " anti " :

  • Mon ami Raymond, électricien confirmé, que j'avais eu comme apprenti au cours de ma carrière professionnelle. Nous avons fait ensemble de multiples calculs et repris toutes les formules d'électricité apprises il y a fort longtemps.

  • Un ami de mon fils, ex entrepreneur de maçonnerie, qui possédait, lui, une chaudière électrique de même marque et qui habite au VIGAN, près de NÎMES, depuis sa retraite. Le VIGAN est un village CEVENOL, réputé pour son climat froid, l'hiver...

  • Le site "Conception des enceintes acoustiques" et sa magistrale expérience qui démontre sans contestation avec chiffres à l'appui, la réalité.

J'ai donc commandé la chaudière "une GRETEL SCAV 8 kw"  qui arriva avant Noël, en pleine vague de froid.
Je me résignais à attendre pour la mettre en place, parce qu'il fallait couper celle en place.
Mais, la canalisation fuel me joua des tours car elle était en extérieur et une nuit la chaudière se mit en sécurité car dehors, ça gelait dur !
Je décidait donc de monter l'électrique avec l'aide de mon ami Raymond, tout heureux de reconstituer l'équipe de choc que nous avions formée naguère...
Je dois dire qu'en 4 heures nous démontée l'autre et branchée l'électrique.
Une demi-heure après, pendant que nous prenions un thé brûlant, les radiateurs étaient revenus chaud et le thermomètre intérieur nous indiquait "20.5°".
Bon, le lendemain je fignolais quelques détails : passage des fils sous câblage et calorifugeais autour de la chaudière ( voir photos ).
Depuis 3 semaines je suis aussi bien chauffé qu'avant, sinon mieux, mon épouse à changé d'avis !!! et c'est propre, sans odeur, sans fumée et je ne pollue plus.
Je conseille surtout de calorifuger et d'éviter les pertes de chaleurs par la canalisation cuivre : Mettez des colliers, pas sur le cuivre, il en existe dans les magasins professionnels qui prennent le cuivre et le calorifuge ( voir diamètres )
Et vous pouvez me contacter par mail si vous avez besoin d'autres conseils ...Guy   ( ravi ! )

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Je ferai une remarque concernant l'isolation des tuyaux de la chaudière électrique : Si votre chaudière est placée dans une pièce chauffée, l'isolation des tuyaux ne sert à rien. C'était le cas dans mon installation présentée dans les chapitres précédents.
Ce n'est pas le cas dans l'installation de Guy. L'idée de prendre des colliers plus gros, qui prennent le calorifuge et sans pont thermique est excellente.


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Merci pour votre visite.


Dôme acoustique : La conception des enceintes acoustiques.


Il y a un savoir vivre élémentaire qui consiste à demander l'autorisation avant de reprendre tout ou partie de ce qui est écrit dans ce chapitre.
Ne pas respecter ce droit élémentaire vous expose à des poursuites sous toutes les formes.